Traduction professionnelle: 10 choses à contrôler

Lorsqu’il faut traduire des textes, la tentation est grande de passer par des services de traductions automatiques comme Google Traduction. Bien que la technologie utilisée évolue et est de plus en plus correcte (comme pour le traducteur Deepl) les traducteurs automatiques ne sont pas toujours corrects.

La traduction professionnelle: 10 choses à contrôler

La meilleure chose à faire est de passer par un service de traducteurs professionnels qui traduiront eux-mêmes les textes plutôt que de la faire de façon automatique. Ce type de service est facilement trouvable et n’est pas rare dans les grandes villes. Ainsi vous pourrez trouver des traducteurs à Liège, Bruxelles et partout dans le monde.

Les connaissances techniques

Il est important que votre équipe de traduction puisse comprendre ce que vous faites afin de réaliser la traduction adéquate. En effet, tout ne se traduit pas littéralement et cela ne serait pas bien vu que votre traduction ne soit pas correcte.

La diversité des types de fichiers

On ne travaille pas toujours sur le même ordinateur et parfois, les programmes ne sont pas les mêmes. Il est donc important que puissiez transmettre des fichiers de plusieurs types (Word, PDF, Powerpoint, ODT, TXT, etc.). De ce fait, vous n’êtes pas limité dans votre travail et vous pourrez travailler sur n’importe quel support.

Le devis clair et précis

Les traductions professionnels se font généralement au nombre de mots. Que ce soit le cas ou non, il est important de recevoir un devis clair et précis afin de savoir quel sera le coût.

Le délai de traduction

Il est important de recevoir le délai de traduction et que celui-ci soit respecté. Dans ce délai sera inclut le contrôle qualité ainsi que la relecture du document traduit.

La disponibilité de l’entreprise

Pouvoir contacter l’entreprise de traduction quand vous en avez besoin est primordial. Besoin de rajouter des textes? D’une clarification? Voici deux exemples parmi tant d’autres où vous aurez besoin d’entrer en contact avec l’entreprise de traduction. Tant qu’il y a au moins un moyen de communication (mail, téléphone, face à face, etc.) c’est bon !