Endométriose : les stades de la maladie

Endométriose : les stades de la maladie

L’endométriose est une maladie gynécologique qui touche une femme sur 10 en âge de procréer. La maladie se présente différemment d’une femme et l’autre. Le développement de la maladie et la quantité de lésions, kystes et adhérences peuvent être classé en stade . Focus sur cette dénomination.

L’endométriose : une maladie progressive

L’endométriose est une maladie dite évolutive. Elle évolue dans le temps, progresse et atteint de plus en plus d’organes sur son chemin. Selon la location et la quantité des lésions, les symptômes de l’endométriose pourront varier d’une femme à l’autre. Les douleurs des femmes ne dépendront en aucun cas d’un stade. Si certaines femmes vont souffrir énormément, d’autres femmes seront totalement asymptomatique.

Les stades de l’endométriose

La maladie connait une classification qui permet de dissocier l’impact de la maladie dans le corps de la femme.

Le stade 1 : Une endométriose superficielle. L’endométriose va toucher les organes proches de l’utérus.
Le stade 2 : Une endométriose caractérisée par des lésions et des kystes sur les organes à proximité.
Le stade 3 : Un endométriose profonde qui atteint les organes autres que gynécologique.
Le stade 4 : Une endométriose profonde avec adhésion et nécrose des organes.

On considère qu’une endométriose de stade 1 peut être contenue avec des traitements hormonaux. A partir du stade 2, cela peut engendrer une opération.

Le stade ne quantifie pas les douleurs

Les stades définissent l’atteinte de l’endométriose sur les organes de la femme. Mais cela n’implique en rien le niveau de douleurs. Une femme de stade 1 pourra souffrir autant qu’une femme de stade 3. De plus, il existe encore aucune information définitive sur la propagation de la maladie. Il existe des cas où la maladie va flamber en quelques mois, certaines femmes devront se faire opérer plusieurs fois alors que d’autres non et d’autres seront asymptomatiques.

Cela est très différemment d’une femme à l’autre. Et montre que la maladie est encore trop méconnue.

La recherche peut aider à mieux comprendre la maladie, ses facteurs aggravants, son mécanisme,…

Aujourd’hui, l’information est la seule arme qui permet de aux femmes d’aller plus vite consulter. Briser les tabous liées aux règles comme à la féminité permettent aussi de parler plus facilement et librement des problèmes féminins et ainsi d’être avertie des maladies.